Neverneverland, Color suite

Neverneverland, Color suite

2008, Jeu vidéo, dimensions variables.
Yannis Pérez, Pascal Chirol, Bastien Loufrani, Ludovic Sauvage.

Le mot n’était pas Neverland.
Le mot était Neverneverland.
Neverneverland était l’endroit
où allaient les garçons perdus. ...

Bret Easton Ellis
“Lunar Park” 2005

Techniquement, le jeu vidéo Neverneverland, Color Suite se présente sous la forme d’un jeu vidéo classique en 3D avec une vue subjective. À la différence que l’on aurait soustrait au décor chacun de ses éléments pour ne laisser que le ciel et un plateau de jeu vide. L’expérience se fait ici au niveau de la couleur. Le joueur est amené à parcourir des déserts colorés avec pour seul point de repère la ligne d’horizon et une boussole. La transition entre les niveaux se fait lorsque le joueur arrive au bout du plateau et choisit de le dépasser, s’ensuit une chute, puis le joueur retombe sur un nouveau plateau. Au fil des niveaux et en fonction de la direction des déplacements, l’environnement se modifie et de nouveaux paramètres météorologiques tels que le vent, la brume ou les nuages entrent en scène.